C’est l’été ! ! Venez découvrir la ville autrement !


Du 2 juillet au 29 août vous pourrez vous trouver nez à nez avec Napoléon…

Non ! Non ! Pas le célèbre Napoléon Bonaparte qui a créé la ville le 25 mai 1804. Napoléon, un des étalons du Haras National de La Roche-sur-Yon, qui vous mènera en calèche dans le Pentagone. Une balade atypique pour une ville atypique en quelques sortes… Mais Napoléon ne sera pas tout seul, d’autres étalons l’aideront dans sa tâche, ainsi que Léona, la jument d’un des bénévoles de l’association.

En effet, cette année encore Patrimoine Yonnais met en place ses balades en calèches pour petits et grands au départ de la Place Napoléon.


Et pour découvrir la ville sous un autre jour, vous pouvez aussi participer à une visite de la ville en canoë !
Le 25 juillet et le 8 août, le club de Canoë-Kayak du Val d’Yon et Patrimoine Yonnais vous proposent de découvrir l’Yon et la ville qui s’est développée tout au long de la rivière.


Rendez-vous ici Visites guidées de La Roche-sur-Yon pour plus de détail.


 

Petit rappel historique…

La Roche-sur-Yon est une ville vendéenne nouvelle du XIXème siècle. Il y a peu d’écrits sur son histoire ancienne. Des monuments ont été détruits comme le prieuré Sainte Lienne, l’Horloge, l’Eglise St Hilaire, les moulins… Aujourd’hui, il nous reste le nom des rues, places ou quartiers pour témoigner de leur présence.
La Roche-sur-Yon est une citée du Bas-Poitou, une ville créée de toute pièce par Napoléon, mais qui ne s’inscrit pas dans l’histoire de la Vendée (autrefois Bas-Poitou). Au moment de son renouveau, elle est mal perçue et en décalage avec son environnement. Pourtant ce « mauvais bourg » fut la capitale de la principauté de la famille royale des Bourbons ! Cette principauté régnait sur le sixième du territoire du Bas-Poitou, couvert de forêts épaisses de chênes blancs.
Et c’est dans cette contrée certes isolée, mais au centre du département, que Napoléon décide de transférer le chef-lieu, pour pacifier la Vendée et améliorer son administration, par décret du 25 mai 1804. Il demande aux ingénieurs d’imaginer une ville nouvelle avec son urbanisme (en damier), ses bâtiments et ses routes, pour que la communication soit établie entre les principales villes du département et de la région.